Salon du Chocolat 2014

Pour la 4e année, je suis retournée au Salon du Chocolat de Paris. Pour moi, ce salon, ça signifie une magnifique journée à flâner au milieu de délices et gourmandises à perte de vue, entourée de sucreries et de chocolat sculpté, de gens passionnés et passionnants. (Et ça veut dire, aussi, plein de dégustation pour le palais, et revenir avec un sac rempli d’achats et un ventre plein !) 

Cette année, c’était les 20 ans du Salon, et la deuxième année où ils sont étalés sur 2 étages. Ils ont d’ailleurs beaucoup mieux géré ça que l’année dernière, où ils s’étaient contentés de rajouter des exposants « sucreries » au 2e étages, et ça faisait un coin à l’ambiance moins amusante qu’au rez-de-chaussé. Cette année, la plupart des exposants et des vendeurs de chocolats étaient à l’étage et le rez-de-chaussée était principalement occupé par des expositions super intéressantes sur le chocolat et son histoire. Notamment, très très belle surprise, une exposition du chocolatier Bonnat sur ses machines.

A l’entrée, une grande sculpture … façon King-Kong (why not).

Et juste après, quelque chose de beaucoup plus délicat :

Une série de sculpture avec l’Arc de Triomphe (on en avait eu un géant il y a 3 ans), un Quezacoatl et l’emblème de Léonidas :
Dans un coin, quelques petits décors cachés … une superbe chouette :
On a eu l’occasion de goûter (et d’acheter) pas mal de chocolats. Je vous présente ici ceux que j’ai préférés (au goût, et visuellement !). Il faut savoir que je suis une grande gourmande, j’adore le chocolat blanc et au lait (miamiamiam). Pour le chocolat noir, je l’aime en plus petite quantité, à savourer, délicatement.
Ici, une suite de chocolats du Pérou. Mention spéciale à la tablette toute à droite, fourrée d’une ganache au « Cuma Cuma », une sorte d’agrume péruvien encore plus vitaminé que l’orange.

Des barres de praliné aux différents parfums (fruits rouges, passion, spéculoos, praliné, pistache …) enrobées de chocolat de couverture noir/lait/blanc.

Le stand Ragusa, qui fait tous les ans des démonstrations de leur fabrication.

Des tablettes de chocolat suisse, Carré Suisse, avec quelques spécialités : entre autres, le chocolat blanc aux éclats de fèves de cacao et le chocolat au lait au baobab (si si).

Du chocolat en forme de pizza. Tout est dit !
Des lettres en chocolat pour composer son message. J’adore les exemple…
Une bonbonnière citrouille en chocolat blond, remplie de petits pralinés. J’ai vraiment cru que c’était une petite citrouille en fonte au premier coup d’oeil, et pas en chocolat …
Comme d’habitude, nous sommes passés devant le stand « Route des Indes », plein d’épices et de thés (tout ce que j’aime !). J’adore surtout le thé « Noël en Provence », aux saveurs d’agrumes et d’épices de Noël … hmmm ….

Le reste du Salon. Tout était sublimes, les expositions, les stands, les chocolats !

Et bien sûr … le défilé en chocolat. Beaucoup de robes. Beaucooouup !

Eh non, il n’y a pas que des robes. Hé hé, oui ! On a le droit à quelques mannequins masculins, certains au moins autant habillés que leurs collègues féminines. (+1 pour l’égalité au Salon du Chocolat !)

Mais mon véritable coup-de-coeur de la visite : cette sculpture. CETTE SCULPTURE. Un couple façon « Louix IV », taille réelle, détails époustouflant, impression saisissante !
On a fini par la superbe exposition sur les machines à chocolat. Ils ont transporté de nombreuses machines jusqu’au salon, la plupart datant d’autour de 1900, voire avant. Nombre d’entre elle sont encore utilisées ou ont été mises à la retraite il y a peu ! Comme quoi, quand on a du bon matériel et des bonnes machines, ça peut durer un siècle. (Mon nouveau futur hobby : récupérer des vieilles petites machines comme ça et me faire ma propre salle de production de chocolat vintage !) Je ne résiste pas à vous montrer les photos …
Des rouleaux à sucre …

Là, une « plieuse à chocolat » : une machine joliment agencée qui emballent les chocolats dans le papier d’emballage de la marque.

La machine « Casse Cacao Tarare », de 1883 (quand même !) et qui a pris sa retraite il y a quelques années. Nous avons eu droit à toutes les explications sur son fonctionnement, dispensées par un chocolatier torréfacteur de Bonnat.

 

La version « dînette » des machines. Le genre de choses que j’aimerais bien avoir dans mon salon ! (Comment ça, c’est pas raisonnable ?) Pour la version industrielle, imaginez le même modèle, 10 ou 15 fois plus gros.
Assez de photos. A vous d’aller vous faire une idée l’année prochaine  ! 😉

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